That’s Amore

Il aurai fallu que je tombe amoureux des mots, et m’accrocher au rêve de devenir un jour poet et écrivain.

Hélas, je n’ai put trouver les mots pour te le dire, et retenir les larmes de te voir partir, d’alors, j’ai pris le chemin ardu, d’aller a l’école buissonnière et t’écrire une lettre d’amour, un poem d’un jour que tu ne liras jamais.
Sur une page de mon cahier d’écolier, j’ai dessine un coeur brise, d’une flèche perce, avec un seul mot en dessous; « à toi », tell un tatou, sur le bras d’un marin. Je me suis assis au bord de la rivière, parce que, au pays des montagnes qui est le mien, des rivières, il y-a tellement que, d’ailleurs, il porte le nom de l’une d’elles: rivière des Grenadiers; il le doit à des fruits tombes dans l’eau, un jour d’orage, des arbres, qui poussent à vue d’oeil, comme les herbes sauvages. C’est les anciens qui le disent.

J’ai dechiré la page et en fait d’elle un bateau de papier, l’avoir mis à l’eau, avec du vague à l’ame, je l’ai vu partir au fil de l’eau. « Tell un fétu de paille, emporte par le courant, s’arrêtant un instant pour se ressaisir, et se recomposer » puis continuer son petit bonhomme de chemin vers la mer, à venir, coquille de noix sur l’océan, au sillage d’un bateau déjà au loin. A quoi  peut on se définir la vie, l’amour.
D’ aussi  peu de choses éphémères, en effet. J’ai  lu ce passage de V. Wolf, bien après, tard dans la vie, de poet rien n’en fut, encore bien moins d’écrivain, sinon le souvenir de quelques vers, de tel ou tel poet que je fredonne de temps à autre, qu’ une maxime, ou de la bonne prose, la tournure d’une phrase me laissent ébahit, tel un enfant de chœur goûtant un millésime ou qu’un goûteur de vin, vous décrie la saveur, et le bouquet, en connaisseur au gourmet au fin palet, je me sent alors l’âme d’un poet, et le sens de la mesure me donne l’envi d’écrire ce petit bout d’ennui.
A vot’ bon coeur, mon cher lecteur, Pardonez- moi ce caprice d’un  écrivain, venu sur le tard, puisse se permettre de caresser un instant, un  vieux rêve d’enfant.

 » On a vu souvent,

rejaillir le feu, d’ un ancien volcan,

qu’ on croyait trop vieux.

Il est, parfait-il

donnant plus de blé

qu’ un meilleur avril » _Jacques Brel

Sur ce, je vous laisse bien  allèche

a dit maître corbeau, sur un arbre perche,

a son compère, maître renard, a peu-prés  cessi

pour les accents argues et graves, vous repassez.

du texte éditeur, j’en ai assez

Allez, je vous salut bien.

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