De tout et de rien, vous m’en diriez tant

Mal d’amour, mal au cœur© 

C’était Par un beau matin,
Quand l’été fût venu,
et avant bien même que l’école aie finie,
Allant mon-bonhomme de  chemin,
C’est ainsi que l’idée m’est venue,
d’écrire ce poem,
avec du vague l’âme,
et le coeur en Bohême.
À l’école buissonnière,
je me suis arrêté,
là où autres fois l’ on apprenais,
L’art et la manière,
d’être un câncre, à jamais,
à en mourire d’aimer
et bien d’autres choses aussi, de la vie.
Ces petits riens,
qui vouz faisaient du bien,
dont les bonnes  gens,
secrètement vous envient.
Quatorze-ans, les Gauloises,
ça fait mal-à-l’aise
Que reste-t’il enfin, de tout çà
quand il n’y a plus d’après?
à Saint Germains-Des-Pres.
quant-il n’y a plus rien,
ni de moi, de toi, ni d’autres fois
bien malin qui me dira,
que d’apprendre ou de prendre,
c’est à vous de cramer, ou de ramer.
Qu’ il s’agissait ni d’aimer,
ou de haÎr, mais de comprendre ,
Amêrement, ce que c’est que  la vie.
Sur les chemins vicinaux,
je me suis allé, allegrement
voir les cheminots,
et les trains passer,
je vous en dirai tant,
si vous voulez bien m’éccouter.
Mais, c’est insensé,
vous me diriez, alors vous en riez.
Et çà, aussi bien, je le sais.
âme, te souvient-il?
Quant Marie allait à la fontaine,
Elle était bien plus Jolie,
Et Fatma, la belle brune,
avait la peau si douce
comme la margelle d’un puits.
Pour leurs  yeux, toutes les deux,
aussi j’ai appris De Musset,
de Baudelaire, et Rimbaud,
Aragon, Hugo et La Fontaine,
à aller leur compter fleurette,
Et de Proust, Du cote de Chez Swan.
« à L’ombre des jeunes filles en fleurs. »
Sécher l’ école,  les Samedis après-midis,
c’était de costumes, aussi bien
et les tendres jeudis,
l’on se sentirai bien dans sa peau
pour un flirt avec elles,
les mamours et les pleurs
Pour des je-t’aime et les café-crêmes
Vous feriez n’importe quoi.
N’est se pas qu’elles étaient belles
toutes les deux, aussi à la fois,
à vous en restez quoit.
Tant bien même  des années ont passées
je n’ai pu oublier, mes rêves d’enfant,
de ce mal-d’amour entêté, ni en guerire
à vôtre bon coeur, Monsieur
Dites moi, où  sont passées
mes amours d’antan
vous m’en diriez autant,
que je me sentirai mieux,
Tout ça c’est vieux, maintenant,
n’est ce pas
t’as du chagrin, dites le moi

T’en fais pas mon petit! Tout passera
_ Kalimelo

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