Algerie, Par un beau matin d’ été

Partiro…
Partir, c’est mourir un peu dit-on
Est-c’est rester vit-on
S’il m’été donné de conter
Je vous en aurai raconter
Ét Je vous en dirai tant et tant
Sur mon amour d’antan

Agérie, je t’ai chanté tout l’été
Au temps, où j’étais p’tit.
Ce jour-là
Âme, Te souvient-il?
Quel mal t’ont fait-ils
Ces gens là mon petit
Maintenant tous partis
T’en fais pas mon petit
Maman est toujours là
On a la vie devant soit

Algérie, Toute Nouvelle
au tant, qu’elle l’était
Avec son Hayek Jeune et belle,
dans son indépendance frêle

Qu’Il m’en souvienne
Par un beau matin d’été
Ton beau drapeau
a floté bien tout haut
Le cinq juillet
Un été soiscente-deux
On était alors jeunes et beaux
Avoir Les yeux doux tous les deux

Cet été lá, toute la Jeunesse
s’étant marriée, de couleurs vives
Piquantes et bariolées
Vert, blanc, et rouge écarlates
Ont remplacé le ciel d’un jour
Le bleu qui manquait à tes yeux.

D’Amour, les cœurs s’éclatent
Il faut bien Que vie se fasse,
Il faut bien que jeunesse passe
l’Amour ça se passe,
À la mort á la vie,
Aimer, C’est vivre á deux

Alger,  Alger me blesse
D’alors Il faisait bon vivre
De vie on était ivre
Qu’Il faisait beau dans ma jeunesse

« Si ce n’est jamais l’hiver
C’est encore toujours l’été »
De Mai en octobre
Alger n’est jamais sobre
C’était la noce d’Alger.

Donnez moi Une eau á boire
Une eau fraîche et d’amour
De vivre au-jour le jour
La gargoulette au goulot
Alger Il est cinq heures,
Temps de partir au boulot

Avoir une fille, et vivre avec
Y Faire sa vie, Salam-Aaleck
C’est encore tout vivant,
Un bouquet d’roses, sur le divan

aujourd’hui, c’est tout comme
c’était hier, en somme
Un ciel ivre de soleil
Et le soleil, en bouteille
Un bout de toi, en souvenir,
J’ai vu le jour des merveilles
Et La mer á venir
Demain, il ferra beau
Petit, qu’il fait temps de partir
Et de rentrer chez nous

Partir ailleurs,  n’est plus pareil
Tes nuits, n’aient jamais sommeil

Les filles de mon pays
qu’elles étaient jolies
avec du henné, á la main,
la veille du mariage

Avec láajar et Hayek.
L’Amour, te laisser prendre dans son sillage
Fait attention, petit Radh balek!
tu seras marrié demain

Les villas, le bleu Nillah
Le jasmin, mesk-ellil, et les lilas
Faire son bout de chemin
A tes côtés au clair de lune
Conter fleurette je les ai aimé,
mes amours mortes, et á jamais
Qu’elles soient blondes ou brunes
Du tabac noir, le temps d’un soir
les cigarettes, je les fume
Alger, c’est triste, arrêtes, arrêtes
J’ai de la nostalgie

Sur la plus haute branche
un rossignol, chantait
En cage, Le Chardonneret,
M’aimer et pardonnerai

unes à unes,
l’une c’est le soleil
l’autre c’est la lune
Les préférences, l’indifférence
Lá-bas les femmes sont lascives
Avec le voile, C’est kif-kif
L’Amour, c’est pas bessif

– » avec Le temps, va
Tout s’en va, »
Leo
T’as du chagrin, petit
T’en fait pas, c’est passif

les filles s’étaient mises aux balcons,
Les autos, les claque-sons, les you-yous
Dans les rues y’avait foule
La Zorna, le baroud, et la houle

Passé l’hiver aux chaudrons
Et maintenant
Je chante pour passer le temps,
Avec du vague á l’âme,

A jetter cailloux sur l’étant
Au fil-du-temps á fleur- de-peau
á Fort de L’eau
Alger, coquillage, sur le rivage

Algérie, ma chérie
Cette nuit lá
Mourir t’aimer, le coeur content
Tes fils sont tombes, ils ne sont plus lá

depuis longtemps

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De tout et de rien, vous m’en diriez tant

Mal d’amour, mal au cœur© 

C’était Par un beau matin,
Quand l’été fût venu,
et avant bien même que l’école aie finie,
Allant mon-bonhomme de  chemin,
C’est ainsi que l’idée m’est venue,
d’écrire ce poem,
avec du vague l’âme,
et le coeur en Bohême.
À l’école buissonnière,
je me suis arrêté,
là où autres fois l’ on apprenais,
L’art et la manière,
d’être un câncre, à jamais,
à en mourire d’aimer
et bien d’autres choses aussi, de la vie.
Ces petits riens,
qui vouz faisaient du bien,
dont les bonnes  gens,
secrètement vous envient.
Quatorze-ans, les Gauloises,
ça fait mal-à-l’aise
Que reste-t’il enfin, de tout çà
quand il n’y a plus d’après?
à Saint Germains-Des-Pres.
quant-il n’y a plus rien,
ni de moi, de toi, ni d’autres fois
bien malin qui me dira,
que d’apprendre ou de prendre,
c’est à vous de cramer, ou de ramer.
Qu’ il s’agissait ni d’aimer,
ou de haÎr, mais de comprendre ,
Amêrement, ce que c’est que  la vie.
Sur les chemins vicinaux,
je me suis allé, allegrement
voir les cheminots,
et les trains passer,
je vous en dirai tant,
si vous voulez bien m’éccouter.
Mais, c’est insensé,
vous me diriez, alors vous en riez.
Et çà, aussi bien, je le sais.
âme, te souvient-il?
Quant Marie allait à la fontaine,
Elle était bien plus Jolie,
Et Fatma, la belle brune,
avait la peau si douce
comme la margelle d’un puits.
Pour leurs  yeux, toutes les deux,
aussi j’ai appris De Musset,
de Baudelaire, et Rimbaud,
Aragon, Hugo et La Fontaine,
à aller leur compter fleurette,
Et de Proust, Du cote de Chez Swan.
« à L’ombre des jeunes filles en fleurs. »
Sécher l’ école,  les Samedis après-midis,
c’était de costumes, aussi bien
et les tendres jeudis,
l’on se sentirai bien dans sa peau
pour un flirt avec elles,
les mamours et les pleurs
Pour des je-t’aime et les café-crêmes
Vous feriez n’importe quoi.
N’est se pas qu’elles étaient belles
toutes les deux, aussi à la fois,
à vous en restez quoit.
Tant bien même  des années ont passées
je n’ai pu oublier, mes rêves d’enfant,
de ce mal-d’amour entêté, ni en guerire
à vôtre bon coeur, Monsieur
Dites moi, où  sont passées
mes amours d’antan
vous m’en diriez autant,
que je me sentirai mieux,
Tout ça c’est vieux, maintenant,
n’est ce pas
t’as du chagrin, dites le moi

T’en fais pas mon petit! Tout passera
_ Kalimelo

Tous droits réserves

Les Feux de La Chandleur

Candlemas, on 2 February, traditionally people see the start of the pruning, a delicate operation that is of considerable importance for both the next harvest and the future of the individual vines.

_A la chandeleur, le 2 février commençait un travail délicat: la taille, car de lui dépend toujours, pour une grande part, l’avenir des ceps et de la future récolte._Collins Frensh-English dictionary

Au départ, j’ai voulu choisir un thème approprié pour mon blog, pour un sujet tout autre, qu’y etait en jestation et  à l’occasion de mon prochain  anniversaire du premier blog avec WPresse. Au fil du scroll, je suis tombe sur celui-ci, a la vue de la photo en vitrine, soudain ca a frappe ma memoire, des lors, l’ idee m’ est venue d’écrire en français sur la chandeleur. Il est dit qu’a la fin de mois de février,  á cause des feux de la chandeleur, le figuier bourdonne, et ses petites feuilles minuscules apparaîtront et ressembleraient, alors, a des petites oreilles des souris; je tiens ca de mon pere_qu’il  repose en paix. Vouz pouvez toujours vérifier si le coeur vous-en dit, et vouz auriez  assez  de courage de mettre le nez dehors avec ce froid de canard qu’il fait ici a New York,  quoique je n’en doute pas car qu’il fait pareille chez vouz la-bas

Il-y-a beaucoup a dire sur le mois de février, le mois des crêpes Suzettes, aux Grand-Marnier, fourrées au cassis ou ce que vouz voulez.

Les feux de la chandeleur c’est aussi, un film de Serge Korber, avec Annie Girardot, Jean Rocherfort. Allez, je vouz le donne en mille

Merci d’ avoir eu la gentillesse de lire ces mots…et bonne  écoute, en cliquant sur le lient suivant:

https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=9&cad=rja&ved=0CIABELcCMAg&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DqFCv0gdqjnQ&ei=smoRU6i7F8PVkQetkIHoDQ&usg=AFQjCNGRP3zYMNHrBEZTBq0e_WduKna7jg&sig2=k38oFxi2nVrUBQ7hWnwGsw&bvm=bv.62286460,d.dmQ

Mais, bon sang, oû -est passe, Donc-or-ni-car! c’est grave

PsI: pour les-Point sur un i- pour les  accents circonflexes, aiguës, cédilles, virgules, et trémas, et je ne sais quoi, mettez-les Si cella vous plaize ,ou allez voir les perles de  Sacha Guetry,

je n’avais pas le temps, et le coeur de me battre avec le texte éditeur, sorry. C’est Toto qui le dit_c pas Moa, Mao, c’est moi